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Wednesday, May 25, 2011

Matches of the Century : Champions League 2008 2009 Chelsea Liverpool

Quarter Final,
Second Leg
14 april 2009
Stamford Bridge, London

 Un exploit, pour ne pas dire un miracle, voilà ce qu'espéraient les supporteurs de Liverpool  ce mardi à la veille du 20e anniversaire de la tragédie d'Hillsborough qui coûta la vie de 96 des leurs à Sheffield. Deux pour cent, c'étaient statistiquement les chances de qualification pour les demi-finales de la Ligue des Champions que les bilans de l'UEFA offraient à Liverpool après la victoire à l'aller de Chelsea à Anfield (1-3). Espoirs devenus plus minces encore lorsque Rafael Benitez s'est résolu à se passer pour ce match retour de Steven Gerrard, son capitaine emblématique, touché aux adducteurs. Sans son "inspirateur", comme l'entraîneur espagnol qualifiait encore lundi son meilleur buteur dans la compétition, et face à une équipe de Chelsea cornaquée par le sorcier Guus Hiddink, Liverpool ne pouvait plus que se reposer sur l'esprit d'Istanbul invoqué par Pepe Reina pour espérer renverser des Blues battus seulement à trois reprises en 155 matches officiels à Stamford Bridge depuis février 2004. Ça faisait peu... "Mais si une équipe est capable de le faire, c'est bien Liverpool", rappelait le gardien des Reds. "Liverpool n'est pas une équipe comme les autres", ajoutait Didier Drogba. On confirme. Cela n'aura pas suffi même si le peuple rouge a longtemps cru à l'exploit.

Après quinze premières minutes durant lesquelles on comprit que les Blues, en dépit d'un coup franc dangereux de Lampard, jouaient avant tout pour conserver l'avantage acquis à l'aller, il aura fallu une inspiration « Red dingue » de Fabio Aurelio pour s'en convaincre. Un coup de patte inattendu de l'arrière gauche des Reds sur un coup franc anodin excentré à 35 mètres du but adverse trompait Cech, lequel s'attendait comme tout le stade à un centre, et gonflait d'optimisme Liverpool (18e, 0-1). Mêmes fébriles dans les airs, les Reds volaient alors sur ce vent d'enthousiasme quand les Blues avaient déjà la tête dans le seau. Au-dessus de la mêlée une semaine plus tôt à Anfield où son doublé de la tête semblait avoir mis Chelsea à l'abri, Ivanovic pouvait cette fois se la prendre à deux mains. Car en ceinturant Xabi Alonso dans sa surface, le défenseur serbe obligeait M. Medina Cantalejo à siffler penalty et offrait à l'Espagnol l'occasion de doubler la mise avant la demi-heure de jeu (29e, 0-2). Si Hiddink lançait Anelka à la place de Kalou, Chelsea continuait à traverser cette première période sans la moindre révolte et c'est sous les sifflets de Stamford Bridge et après une tête lobée de Kuyt repoussée in extremis par Cech (45e) que les Blues regagnaient les vestiaires.

 Qu'a donc dit l'entraîneur néerlandais à ses joueurs lors de cette pause bienvenue ? Ses mots appartiennent aux Blues. "Il y a eu une grosse prise de conscience du groupe", confiera Didier Drogba au micro de Canal+. Confirmation faite au retour des vestiaires. Si Cech restait à côté de la plaque en laissant Kuyt lui chiper le ballon dans sa surface pour permettre à Fabio Aurelio de tenter le lob (47e), son homologue de Liverpool n'était pas plus inspiré sur un centre complètement excentré d'Anelka à peine effleuré par Drogba (51e, 1-2). Le vent venait de tourner et Alex, d'un coup franc surpuissant, soufflait un peu plus sur la flamme rouge (57e, 2-2).
Benayoun (63e) et Torres (70e) d'un côté, Ballack (67e) et Malouda (71e) de l'autre, continuaient de donner vie à cette rencontre un peu folle avant que Lampard, servi en retrait par Drogba auteur d'un joli numéro de soliste, n'éteigne définitivement d'un plat du pied droit les ambitions de Liverpool (75e, 3-2). C'était mal connaître Liverpool... Car Lucas, d'un tir dévié par Essien (81e, 3-3), puis Kuyt, d'une tête rageuse sur un centre de Riera, redonnaient l'avantage aux Reds (83e, 3-4). Un but, un seul, aurait alors offert la qualification aux hommes de Rafael Benitez. Mais le dernier mot revenait à Lampard, auteur d'un nouveau plat du pied imparable sur un centre d'Anelka (89e, 4-4). Irréprochables d'abnégation, les Reds se contenteront de ce nul magnifique qui suffit à Chelsea pour prendre le chemin des demi-finales de la Ligue des Champions. Les partenaires de Steven Gerrard se consoleront peut-être avec le sentiment d'avoir marché un peu plus encore vers les coeurs des amoureux du football.

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Friday, April 22, 2011

Matches of the Century: World Cup 1974 Brasil Nederlands

Second Round , Group A
3 July 1974
Westfalenstadion, Dortmund
Attendance: 52,500
Referee: Kurt Tschenscher

 Johan Cruyff on his book in Spanish "My Mundial 74" :
"Brasil: su solo nombre evoca la imagen de un gigante del fûtbol, de un "team" legendario, prâcticamente de un mito. Los Campeones del Mundo, serios aspirantes a la renovacion de su titulo, fueron nuestros adversarios en el sexto encuentro.
Se disputo en Dortmund, y empezaré por confesar que fuimos alla con sérias réservas y una cierta dosis de nerviosismo. Bajo ese signo de los nervios se desli-zo —por ambas partes— durante bastante tiempo. Los primeros 20 minutes resultaron los de mayor in-quietud para la escuadra "orange". Las cosas no aca-baban de salirnos a nuestro gusto, y tal parecfa como si la sombra del gigante americano pesara sobre nuestro ânimo. Hubimos de trabajar mucho y muy duramente, para que no se nos fuera el partido de las manos, y una y otra vez intentâbamos maçcar el "tempo" y el ritmo del juego, en tanto que los brasilenos pretendian lo mismo a su manera. Los primeros 30 minutes resultaron francamente duros, aûn admitiendo que nuestra salida fue brillante y huracanada por algo asi como seis o siete minutos, que se revelaron infructuo-sos por la serenidad, la fortaleza y el marcaje de los campeones, que acertaron a detener nuestro empuje. y que, aunque arrollados al principio, nos plantaron cara, y hallaban la ruta del veloz contraataque.

 Después de média hora de dificultades, despojados ya de todo ternor, sacudiéndonos el complejo de estar frente a los invencibles, les perdimos todo respeto a lo que, sin duda, son y signifïcan en la historia del fûtbol, y pudimos ir inclinando la balanza a nuestro favor. Un gol prestamente conseguido en el segundo tiempo (minute 50, Jairzinho entra en falta a Rijsbergen, la saca Neeskens sobre mi, que estaba en posiciôn de extremo derecho, galopo y centro por alto para que Neeskens se cuele como un rayo, y empalma fuerte y por alto) acentuo nuestras posibilidades, y oblige a los brasilenos a jugar mas abiertos en busca de goles. A ellos no podia bastarles un empâte, y por lo menos necesitaban dos goles para vencernos. A partir de este momento logramos imponer nuestro sistema de juego, en tanto que ellos se veian forzados a luchar con desespero contra el reloj, lo que nos daba mayor tranquilidad.
Nuestro gol les hizo perder los nervios, ya que que-nan estar a toda costa en la final. Se endurecio la pugna hasta alcanzar momentos de gran violencia. Todo ello es comprensible y discutable, dadas las circunstancias. Pero cuando ellos entraban fuerte, nos-otros aceptâbamos con igual fuerza. Tenemos un equi-po que puede hacerlo todo : aceptar, y dar. Precisamen-te por contar con jugadores capaces de dar y aceptar, pudimos ganar este partido y soportar perfectamente el segundo cuarto de hora del segundo tiempo, que fue hasta demasiado duro.
 A los 65 minutes, pude empalmar con la derecha, muy raso y muy cerca, un tiro imparable que puso el marcador en el 2-0 définitive.
Y Paulo César Lima habi'a tenido una gran oportunidad, en el minute cuarenta, aunque este dato ya solo sea una pura anécdota, porque lo que importa es que ganamos a los Campeones del Mundo, y que no nos "arrugamos" ante su violencia innecesaria, aunque dis-culpable. Pero que en el fondo puso de mani fiesto la im-potencia, y la falta de talento creador de uno de los grandes derrotados en el WM 1974.
El segundo gol de Holanda acabo con el juego duro, con las entradas violentas, y con las ilusiones del "team" de Zagalo. Este declarana mas tarde : "Hemos caido ante un primera clase". Y en Rio de Janeiro, rubricando el fin de la "era Pelé", se celebraron mu-chos entierros simbolicos. Y una manifestacion de fanâticos enfurecidos atacô la casa del entrenador. Este fue el fin del imperio brasileno." (Traduction welcome...)




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Buts Neeskens (P-B, 501, Cruyff (P-B, 65')
Pays-Bas Jongbloed - Suurbier, Haan, Rijsbergen, Krol-Jansen, Neeskens, Van Hanegem - Rep, Crujff, Rensenbrink. Sélectionneur : Rinus Michels
Brésil Leao - Ze Maria, Luis Pereira, M. Marinho, F. Marinho - Paulo César, Carpigiani, Rivelino, Dirceu - Valdomiro, Jaïrzinho. Sélectionneur : Mario Zagallo

Dans le groupe 1, la place de la Hollande ne fut jamais réellement mise en doute. Supérieure au premier tour, elle se bonifia encore au point d'écraser totalement ses adversaires. Contre l'Argentine, Cruyff deux fois, Krol et Rep dominèrent autant que faire se peut et ce ne sont pas les trombes d'eau qui s'abattirent avec violence sur Gelsenkirchen entre la 64e et la 80e minute qui refroidirent l'enthousiasme des joueurs et... des supporters bata-ves, car au cours des trois matches de ce deuxième tour, les Hollandais allaient pratiquement jouer sur leur terrain, aussi bien à Gelsenkirchen qu'à Dortmund. Face à la R.D.A., la démonstration hollandaise fut moins spectaculaire. Il est vrai que le système défensif très rigoureux des Allemands de l'Est rendait plus difficile le déferlement des Hollandais. Mais c'est, quand même, sans difficulté que Johan Cruyff et ses hommes s'imposèrent. Deux buts d'écart seulement, ici, mais la note eut été plus sévère si Croy, le gardien de Zwickau n'avait réalisé des prodiges entre ses perches. Pour son cinquan.-tième match international, il était servi !
Il n'empêche que les Hollandais ne considéraient pas leur match contre le Brésil comme une formalité. Les champions du monde avaient en effet montré des progrès certains, aussi bien contre la R.D.A. que dans le "derby" sud-américain, contre l'Argentine. Mais, tout en confirmant un certain retour à la surface, ces victoires furent infiniment moins probantes que celles de la Hollande, et elles furent d'ailleurs acquises par le plus petit écart. La presse allemande lança alors .une campagne de dénigrement systématique qui n'était pas du meilleur aloi. On fit courir des bruits, largement répercutés par les journaux à sensation du pays, selon lesquels il y avait des mésententes autant que des orgies à Hiltrup, la retraite de l'équipe orange. Tout cela parce que, profitant de trois jours sans football, les dirigeants avaient autorisé un petit orchestre hollandais à égayer la soirée après la victoire sur la R.D.A. Mais il est vrai que l'un des entraîneurs-adjoints, Cor Vander Hart, avait été poliment prié de quitter la délégation. Officiellement, engagé par le Standard de Liège, il était en fin de contrat, mais en fait, on lui reprochait surtout d'avoir un peu trop forcé sur le cognac !
Du côté brésilien aussi, on avait quelque peu relâché la discipline, et c'est ainsi qu'à Hanovre, au lendemain du match victorieux contre l'Allemagne de l'Est, je fus d'autant plus surpris de voir, à la table voisine de la mienne, dans un restaurant du centre de la ville, Paulo César, Marinho, Jai'rzinho et Rivelino, nouant gentiment la discussion avec ceux qui le désiraient, alors que, le matin même, nous avions dû franchir un nombre incalculable de contrôles pour avoir droit, dans l'antre de la délégation brésilienne, à la traditionnelle conférence de presse au cours de laquelle Mario Zagalo débitait les quelques banalités d'usage.
Cette explication entre la Hollande et le Brésil ne fut cependant qu'un match de routine pour les Hollandais qui n'eurent qu'à paraître pour triompher. Une nouvelle et impressionnante démonstration de football moderne où tout, la classe, l'énergie, la santé, la tactique, respirait le football de rêve, un football de rêve un peu terni, hélas, par la perte de contrôle totale des nerfs dont firent preuve les Brésiliens au cours du dernier quart d'heure. Cet excès de violence était d'autant plus bête qu'inutile, et l'exclusion de l'excellent Luis Pereira bien méritée.
Oui, c'est en super-favoris que Rinus Michels et ses troupes pouvaient prendre le chemin de Munich et je comprends partiellement ces 35.000 supporters hollandais qui, avant de regagner leur patrie, à une portée d'arquebuse de Dortmund, auraient donné n'importe quoi pour obtenir une place pour la finale. Ce jour-là, dans l'euphorie du moment, j'ai vu des supporters tout d'orange vêtus, proposer jusqu'à trente fois le prix du billet d'entrée pour le choc du 7 juillet !




Tuesday, March 22, 2011

Matches of the Century : World Cup 1986 Belgium USSR

Round of 8
15 June 1986
Estadio Nou Camp Léon, Mexique

Attendance 32277
Referee M. Frederiksson (Suède)

3-4 après prolongation Buts Belanov (URSS, 27", 70", 11V), Scifo (B, 56°), Ceulemans (B, 77e), Demol (B, 102°), Claesen (B, 1101
URSS Dassaiev - Bal - Kouznet-sov, Bessonov, Demanienko -Yakovenko (Evtouchenko, 80e), Aleinikov, Rats.Yaremtchouk-Zavarov (Rodionov, 7V) Belanov. Sélectionneur : Valeri Lobanovski
Belgique Pfaff - Gerets (Van Der Eslt, 112e), Demol, Renquin, Vervoort - Grun (Clijsters, 1001, Vercauteren, Scifo, Ceulemans -Veyt, Claasse. Sélectionneur : GuyThys
 Ce fut le match qui allait constituer la meilleure performance de nos voisins d'Outre-Quiévrain, les Diables Rouges de la sélection belge dans une Coupe du monde. Ils n'étaient pas les favoris ce jour-là, mais dans la lourdeur caniculaire d'un après-midi mexicain, ils ont éliminé la formidable équipe soviétique de l'homme qui ne riait jamais, Vladimir Lobanovski. 99
Ce dernier n'avait pas fait dans la demi-mesure, il avait sélectionné neuf de ses onze joueurs du vivier que constituait une des plus fortes équipes d'Europe, le Dynamo de Kiev. Parmi ces joueurs talentueux, le sélectionneur ukrainien comptait principalement sur l'attaquant Igor Belanov qui trouva rapidement ses marques avec un ailier vif-argent du nom d'Alexandre Zavarov, que les Nancéens connaîtront quelques années plus tard, ainsi qu'un goal d'envergure internationale, l'immense Rinat Dassaiev, quasiment imbattable lorsque les attaquants tentent de le battre en hauteur. Le football préconisé par Lobanovski est précis, rapide, tout en mouvement. Bien joué, il peut faire tourner en bourrique les défenses les plus hermétiques. Le premier tour de l'épreuve a révélé une équipe soviétique conquérante qui a nettement battu Hongrois et Canadiens et n'a fait qu'un seul faux pas sous la forme d'un match nul face aux Français.
De leur côté, les Diables Rouges de GuyThys comptent un véritable talent international, le jeune meneur de jeu Enzo Scifo, dribbleur et animateur de génie, même si est parfois inconstant. Ils disposent également d'un gardien talentueux, Jean-Marie Pfaff, aussi fantasque que Rinat Dassaiev est sérieux, ce qui est tout dire
Lorsque les deux équipes entrent dans l'Estadio Nou camp, si nos sympathies vont aux valeureux Diables piges, en fait nous ne donnons pas cher de leur peau au cas où les Soviétiques continuent sur leur lancée.D'autant que la Belgique ne doit sa qualification de meilleur 3' qu'à une victoire 2-1 face à l'Irak. ..




Aussi c'est sans surprise que nous assistons à l'ouverture du score par la vedette Igor Belanov, servi en retrait par l'i-nevitable Zavarov et qui ajuste Pfaff d'une reprise de volee en pleine surface, qui va se loger dans la lucarne Belge. Les Belges ont choisi d'attendre, les Russes d'attaquer, et, à plusieurs reprises, Pfaff sauve les meubles
 Lorsque les Belges remontent le terrain, ils laissent l'initiative à Scifo. À la mi-temps, les Belges peuvent se montrer satisfaits, ils ont bien résisté. Mais au début de la seconde mi-temps, rien n'a changé. Les Soviétiques continuent leur pressing. Ils réussissent presque le break quand Zavarov tire dans le but vide... jusqu'à ce que le défenseur belge Danny Veyt ne sauve surla ligne in extremis.

C'est le moment que choisi Scifo pour pointer son museau au deuxième poteau et reprendre un centre de Freddy Vercauteren. Lartiste belge bat de près Dassaev qui depuis plusieurs minutes n'avait pas eu à intervenir. Ce coup du sort ne désarme pas les hommes de Lobanovski, qui, une dizaine de minutes plus tard, reprennent l'avantage par de nouveau Belanov, sur un service, encore une fois, de Zavarov. Les plus forts ont-ils pris l'avantage décisif? Pas du tout, sept minutes plus tard, c'est l'attaquant et capitaine belge Jan Ceulemans, à la limite du hors jeu, de reprendre une longue passe de manière excentrée, d'effectuer un amorti, puis un pivot et de propulser le cuir au second poteau. Les Soviétiques récriminent en vain. Larbitre valide l'exploit technique du joueur d'Ander-lecht.
Le match se joue en fait au cours de la première mi-temps de la prolongation, quand, coup sur coup, les Belges marquent deux buts à la suite de belles combinaisons qui révèlent l'état physique chancelant des Soviétiques, qu'on croyait plus armés sur ce plan. De plus, Lobanovski a rappelé Zavarov pour le remplacer, laissant Belanov orphelin de son meilleur assistant. Ce dernier eut le triomphe triste. À la 111e minute, il est fauché dans la surface de réparation et se fait justice lui-même. Son hat-trick ne servira à rien, les Soviétiques quittent la compétition au stade des huitièmes de finale en laissant quelques regrets. Quant aux Belges, ils sont en route pour la quatrième place du tournoi après une défaite devant la France.



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Monday, March 21, 2011

Matches of the Century : European Cup 1959 1960 Real Madrid Eintracht Frankfürt

Final
13 May 1960
Hampden Park, Glasgow
Attendance: 135,000
Referee: John Mowat Scotland



Real Madrid: Dominguez, Marquitos, Pachin, Vidal, Santamaria, Zarraga, Canario. Del Sol, Di Stefano, Puskas, Gento (manager: Munoz) [Di Stefano 26, 29, 74; Puskas 45, 54, 60, 72] 
Eintracht Frankfurt: Loy, Lutz, Eigenbrodt, Hofer, Weilbacher, Stinka, Kress, Lindner, Stein, Pfaff, Meier (manager: Osswald) [Kress 20, Stein 74, 76

One of the finest displays of artistic and attacking football ever witnessed, the I960 European Cup Final was a Dreathtaking game which thrilled the huge crowd at Scotland's national stadium.
Although Frankfurt had proved they were one of the top teams in Europe, they were quite unable to deal with the imagination and wizardry of the magnificent Spaniards, in particular Di Stefano and Puskas. Although Frankfurt scored first after 20 minutes through a Kress volley at the near post, à Di Stefano shot from a Canario cross soon levelled the score. Three minutes later Di Stefano pounced again from dose range, and just on half-time a crashing left-foot angle snot from Puskas made it 3-1.  Ten minutes into the second half, a Puskas penalty sent the German goalkeeper Loy the wrong way, and shortly after it was Puskas again with an improbable header from a Gento cross.

 Then Puskas picked up his fourth goal, spinning round and siasting a shot into the top corner of the net. A Stein goal 15 miinutes from time restored some respectability to the Germans, but almost immediately a Puskas pass to Di Stefano made it three for the Argentinian master and seven for Real. Two minutes later Stein took advantage of a Real defensive blunder to grab a consolation goal for Frankfurt. However, the energetic and skilful German side, who had played well enough
probably to hâve beaten any other side in Europe, had been completely outclassed by the sheer brilliance of Real Madrid. Real went on a lap of honour around the old stadium. and the crowd rose in salute. It was to prove a magnificent swansong for Real, as the club's period of dominance was passing and the young pretenders of Benfica were waiting to seize the European crown. For Frankfurt, it was to be their last appearance in the European Cup.



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